7/20/2007

Etsy

Trop peu de francophones connaissent Etsy. Il faut le visiter, et vite!

7/18/2007

Flan au citron et aux abricots


Un récent succès culinaire adapté d'une recette de la compagnie de Farine Robin Hood. Ma version contient moins de sucre, du beurre au lieu de margarine et des abricots au lieu de nectarines. Choisissez des fruits bien mûrs et sucrés.

Flan au citron et aux abricots


Croûte
1 1/3 tasse de farine à pâtisserie
1 c. à table de sucre granulé
1/4 c. à thé de sel
1/2 tasse de beurre
3 c. à table d'eau froide

Garniture
2 oeufs
1 jaune d'oeuf
1/4 tasse de sucre granulé
1/4 tasse de jus de citron
2 c. à thé de zeste de citron râpé
1/4 tasse de beurre
quelques abricots (ou nectarines)
un peu de sucre
confiture d'abricot passée au tamis ou chauffée à feu très doux

Croûte : Mélanger la farine, le sucre et le sel. Y couper le beurre jusqu'à ce que le mélange soit grumeleux. Ajouter l'eau, en remuant à la fourchette pour bien mélanger. Former une boule lisse avec la pâte. Presser la pâte dans le fond et sur les côtés d'un moule à flan cannelé de 9 po (23 cm). Piquer à la fourchette. Réfrigérer 30 minutes. Garnir d'un cercle de papier d'aluminium. Cuire à 400 oF (200 oC), 15 minutes. Retirer le papier d'aluminium; cuire de 12 à 15 minutes de plus, ou jusqu'à ce que la croûte soit dorée. Si des fentes apparaissent, presser délicatement la croûte chaude pour sceller. Laisser refroidir.

Garniture : Cuire le 6 premiers ingrédients à feu modéré, en remuant jusqu'à ce que le mélange épaississe, environ 5 minutes. Étendre sur la croûte cuite. Couper chaque fruit en tranche d'environ 3/4 po (2 cm). Disposer sur la garniture. Saupoudrer d'un peu de sucre. Cuire à 350 oF (180 oC) , de 30 à 35 minutes. Laisser refroidir. Glacer le flan avec de la confiture d'abricot.

7/17/2007

Trop vite




Je n'ai pas le courage d'écrire aujourd'hui. J'ai perdu un être cher. Une personne que je connaissais depuis peu mais qui m'a marquée par sa douceur et son ouverture aux autres. Elle m'a donné les ailes dont j'avais besoin pour réaliser un rêve. Que j'aurais aimé la connaître davantage, qu'il est injuste de l'avoir perdue si vite. Louise, où que tu sois, puis-je te demander de veiller sur notre petit groupe...

7/13/2007

Au taxi psychopathe, coin St-Joseph et St-Michel


Cher chauffeur de taxi,

Qu'est-ce qui t'a pris de me traiter d'imbécile, coin St-Joseph et St-Michel à Montréal ? J'attendais sagement que la lumière tourne au vert pour faire un virage à gauche. Je comprends que tu étais impatient. Un camion pas très sérieux s'est retrouvé dans la mauvaise voie et nous a empêchés toi et moi de faire un virage quand il était encore temps. Mais que pouvais-je y faire ? Je te voyais, tout au long de la lumière rouge, gesticuler, marmonner des mots de colère, montrer des signes d'impatience comme si le délai était de ma faute. Qu'aurait-il fallu que je fasse ? Que je me précipite dans le trafic aux risques et périls de tous ? Que je fasse entrave à la circulation et à la loi pour satisfaire ton impatience et te permettre d'arriver à ton point de rencontre 1 MINUTE ou 30 SECONDES plus tôt ? Et puis, je n'ai pas du tout apprécié ton klaxon et tes gestes obscènes lorsque la lumière a de nouveau viré au vert. Je ne pouvais pas virer à gauche puisque de nombreuses voitures avaient priorité en sens inverse de la route. Il fallait attendre un peu non ? Ah, je comprends, il aurait mieux valu que j'avance de quelques mètres pour te donner l'illusion que tu étais en contrôle de la situation ... une milli-seconde d'avance. Quand enfin, nous avons obtenu la priorité pour virer à gauche, tu ne t'es pas calmé. Pff, au contraire. Tu as klaxonné une fois de plus et m'a crié 'Imbécile' en me dépassant dangereusement. Cela a provoqué un tel sentiment d'exaspération en moi que j'ai stoppé la voiture au beau milieu du virage pour rétorquer que tu avais un problème, surprise d'être au bord du 'road rage'. Énervée, j'ai mal conduit pendant quelques minutes, mais après réflexion, je me suis dit que tu n'étais qu'un pauvre type malade. Tu me fais pitié. Tu dois être seul au monde. Ou tu dois battre ta femme (la pauvre), boire comme un trou ou faire des ulcères d'estomac. Tu dois trouver cela bien difficile de réaliser, chaque jour sur la route, que TU N'ES PAS LE CENTRE DE L'UNIVERS, QUE LE CODE DE LA ROUTE N'EST PAS EXCLUSIVEMENT CONÇU POUR TOI, et cela, je comprends, t'afflige et te rend agressif. Vraiment, je te pardonne... Mais je te souhaite d'en insulter un de plus agressif que moi la prochaine fois, un qui aura un bat de baseball sur la banquette arrière...

7/12/2007

Sauver sa vie en cultivant des violettes africaines




Mais quossé qu'elle raconte ?

C'est que j'ai tout récemment acheté le livre 'Get a hobby!' pour le Grand Hibou Blond. Ce livre contient des suggestions de loisirs en fonction des caractéristiques de la personnalité. Ils vont du plus plus zen au plus sauté. Ainsi, l'auteur nous recommande101 loisirs tels la torréfaction maison des grains de café, les confitures, l'élevage de poules et de fourmis, la bière maison, le batik, le tricot, la pêche à la mouche et les noeuds... en passant par la chasse aux autographes et le scrapbooking. Pourquoi des hobbies ? Parce qu'ils sont en général créatifs, nous permettent d'exprimer une part plus ludique de nous-mêmes que nous tenons cachée au travail, favorisent la détente par l'oubli du temps qui passe et des préoccupations quotidiennes et par la socialisation. Parfois, un loisir apporte un sens nouveau à la vie. La pression artérielle baisse, l'humeur s'améliore. Si le livre dit vrai, un loisir peut donc sauver votre vie.


Le plus mignon des loisirs décrits dans le livre est selon moi la culture des violettes africaines (les saintpaulias). J'ai appris qu'il se publient des magazines sur le sujet et qu'on peut adhérer à des sociétés d'amateurs. Ainsi, il existe au moins une société aux États-Unis, une au Canada et même une à Montréal :

African violet Society of America
African violet Society of Canada
La Société des saintpaulia de Montréal

7/10/2007

Laver la vaisselle pour laver la vaisselle, partie 2



Eh bien, ce dernier weekend, j'en ai lavé de la vaisselle. Nous avions des visiteurs qui n'avaient pas envie de faire grand chose si ce n'est manger. Alors j'ai rempli le lave-vaisselle, vidé le lave-vaiselle, lavé les casseroles et les verres à vin, essuyé les casseroles et les verres à vin, rempli le lave-vaisselle, vidé le lave-vaisselle, lavé les casseroles et les verres à vin et essuyé les casseroles et les verres à vin, et ça recommence. Ai-je fait cela en toute conscience, l'esprit dans le moment présent ? Ai-je fait cela avec joie et acceptation ? Non, j'ai lavé et relavé la vaisselle en pensant au prochain repas à préparer, à la soupe qui n'était pas à mon entière satisfaction, au riz raté parce que j'ai acheté une nouvelle sorte qui demande moins de cuisson, au vin italien couci-couça, au rosé californien trop sucré, au fromage halloum trop salé, au gigot que j'ai acheté trop petit et aux merguez, trop grasses. Thich Nhât Hanh ne comprend rien aux gens ordinaires (blague). On ne lave pas la vaisselle pour laver la vaisselle avec des invités.

7/05/2007

Laver la vaisselle pour laver la vaisselle!!


Tranquillement, le thème de ce blog se précise, du moins, je l'espère. Je crois que j'essaie de vivre sereinement, avec joie et simplicité et que je souhaite partager mes tentatives avec d'autres. Ma vie est très remplie comme toutes vos vies sans doute! Je tends à accomplir mes tâches avec hâte, l'esprit ailleurs. Ex. J'essaie de compléter les tâches domestiques le plus rapidement possible pour enfin, enfin, faire autre chose de plus intéressant. Vivement un peu de broderie me dis-je en faisant la vaisselle. Enfin, après 2 heures de ménage, j'aurai du temps pour moi. Laver la vaisselle n'est pas un moment qui m'appartient. Je vis donc presque toujours dans l'attente du rare et béni moment de liberté. Finalement, je n'ai jamais de temps pour moi! Je cours après le moment qui suit le présent, toujours, en vain.

Or, Thich Nhât Hanh, moine bouddhiste, dit qu'il faut faire la vaisselle pour laver la vaisselle. Qu'il faut transformer chaque moment de la vie en un moment pour soi. Donc, laver la vaisselle avec sa pleine conscience, avec pleine acceptation, l'esprit dans le lavage de vaisselle et pas ailleurs! En vivant ainsi, chaque moment de la vie peut nous nourrir, nous apprendre quelque chose et nous appartenir.

J'ai bien du mal à suivre le précepte de Thich Nhât Hanh. Mais j'y arrive à l'occasion. Et lorsque j'y arrive, ah, ce que la vie m'apparaît lumineuse et bienfaisante! Ces derniers mois, j'entrevois furtivement cette lumière lors des visites à mon père. Ce dernier a 82 ans et souffre de sénilité modérée depuis plusieurs années. Je le visite environ une fois par semaine dans sa résidence pour personnes âgées. Jusqu'à récemment, le visiter me semblait ardu, pénible, déprimant, déstabilisant (car je contemple à la fois ma propre vieillesse et mon adolescence malheureuse). J'ai néanmoins décidé de transformer chaque moment auprès de mon père en un moment pour moi. Que puis-je apprendre de mon père ? Que puis-je apprendre de tous ces vieillards qui vivent avec lui ? Que puis-je apprendre des infirmières et préposés qui le soignent si bien ?

Et là, quelque chose se produit peu à peu : au que puis-je apprendre s'ajoute... que puis-je donner... C'est tout faible, tout discret encore mais j'ai envie de faire plus ample connaissances avec les amis gériatriques de mon père. Je vous tiens au courant de la suite et vous montrerai aussi des photos de mon papa.

7/03/2007

Écureuil maléfique...



Je reviens d'une semaine de vacances, si l'on peut dire. Mon Hibou et moi avons passé la dernière semaine emmurés dans notre appartement pour y faire des menus travaux. Menus travaux éreintants et prenant beaucoup plus de temps que prévu. Et lorsqu'enfin, nous avons quitté la ville pour nous changer les idées, il a fait froid et il a plu. Vous comprendrez que je me suis rendue au travail à contrecoeur ce matin, surtout qu'il fait beau et doux comme c'est pas possible.

Mais le vrai hic de ces derniers jours, c'est l'écureuil maléfique. Un bébé écureuil a élu domicile sur notre balcon, plus précisément dans un petit espace près de la fenêtre, à côté du climatiseur. Il y mange mes fleurs et déterre mon basilic, il ronge le bois autour de la porte... Vilaine bête. Et maléfique parce que c'est un bébé et qu'au-delà de l'irritation que ses dégâts suscitent, mon Hibou et moi, en piètres rapaces, sommes minés par la compassion. Pauvre petit bébé écureuil abandonné par sa maman, laissé à lui-même, n'ayant plus à manger que mes fleurs et le bois du balcon... nous avons passé la soirée d'hier à l'observer et à nous inquiéter de son sort. Nous avons en vain essayé de le chasser par de doux stratagèmes sans violence. Il a triomphé. Le balcon est à lui.

Nous allons maintenant tenter de le faire fuir et de nous empresser à mettre un grillage de poulailler autour du balcon afin qu'il ne revienne plus. Si ça ne fonctionne pas, il faudra le capturer et le déposer dans un parc à quelques coins de rues de notre appartement. Oh, pauvre bestiole, elle se fera dévorer par les chats... Vraiment, nous sommes des rapaces au coeur de guimauve...



6/22/2007

Black-Out


Atmosphere as applied to our homes is a word which seems to have two meanings. One is the impression given, as implied by the remark ''A room has (or has not) atmosphere'; and the other is the air we breathe. Black-out, as some of the following pages show, need not mean less lighting. But what, in this sense, we call a cheerful atmosphere is not always best obtained by illumination. One can see too much. A delightful scheme can be ruined by excessive or ill-placed lighting. To be able to see more than your book when reading, or your paper when writing, or your material when working, is bad for your eyes and is a waste of light. (...) Indeed, my own observations in peace time showed that the majority of other-wise good homes provided their living-room with too much light.

Edward Newman, The Ideal Home and Gardening, Septembre 1940.

6/21/2007

Pollution lumineuse


J'ai un frère qui est astronome amateur. Hier soir, il nous a amenés, mon Hibou et moi, à une heure de Montréal, dans un champ, pour observer les étoiles. Il possède un télescope assez puissant avec lequel l'observation provoque l'émotion: on prend conscience de la multitude d'étoiles et d'objets célestes au-delà de ce qui est visible à l'oeil nu.
Plus tristement, à une heure de la ville, on découvre un ciel impossible à observer près de chez-soi : jamais je ne verrai la voie lactée de mon balcon à Montréal, sauf s'il y a une panne d'électricité généralisée. Je ne pourrai pas rêvasser en contemplant le ciel étoilé. J'ai appris que Montréal est une des villes les plus lumineuses au monde, au prorata de sa population. En revenant en ville hier soir, après plusieurs heures dans le noir de la campagne, nous avons réalisé que nos lampadaires sont puissants, qu'ils projettent vers le ciel et qu'il y a en a beaucoup. Trop de lumière nocturne ne nuit pas seulement aux astronomes, elle serait néfaste pour la santé. À lire ici.

6/20/2007

Marie-Claire Idées, été 2007




Oyé, Oyé, le Marie-Claire Idées cru été 2007 est arrivé!

6/19/2007

Bestioles de maison


Ici, c'est le temps des bestioles. Elles se font plutôt discrètes dans mon nouvel appartement car il est situé au 3e étage. J'ai auparavant vécu 9 ans dans un appartement au niveau du sol. À chaque année, les fourmis, perce-oreilles et araignées envahissaient mon espace dès le mois de mai! J'ai appris à vivre en plus ou moins heureuse cohabitation avec ces bestioles, ce ne sont quand même pas d'horribles coquerelles. De toute façon, vu la situation de l'appartement, je n'avais d'autre choix que de tolérer leur présence occasionnelle en petit nombre. Il leur était par contre interdit de monter dans mon lit sous peine d'extradition ou de mort brutale.

Le pire : les fourmis! Elles ne me visitaient jamais en solo et il était hors de question que j'entretienne toute la communauté! Quand le nombre excédait ma capacité d'accueil, je passais à l'attaque!

J'ai toujours réussi à contrer les invasions sans utiliser de produits chimiques, à l'exception des petites trappes à fourmis vendues dans les supermarchés et les quincailleries. Si les fourmis sévissent dans votre cuisine, il est impératif de nettoyer vos planchers le plus souvent possible, y compris sous les appareils ménagers - les miettes font sinon le bonheur de ces bestioles. À l'occasion, nettoyez les planchers des pièces atteintes avec du vinaigre dilué. Ouache, ça, elles détestent! (Pour les tapis, j'avoue ne pas connaître la solution écologique.) Si le vinaigre ne fonctionne pas, privilégiez les liquides anti-fourmi écologiques ou peu toxiques. Il s'en vend dans la plupart des quincailleries.

6/15/2007

Un autre remède de ma proprio polonaise


Voici un autre remède traditionnel suggéré par mon ancienne propriétaire d'origine polonaise. Pour calmer l'asthme et les troubles respiratoires causés par les allergies saisonnières, faire bouillir une pomme de terre jusqu'à ce qu'elle soit tendre. Enlever la casserole du feu. Se couvrir la tête au-dessus de la casserole et respirer la vapeur pendant 10 à 15 minutes.

Ne m'en demandez pas plus, je n'ai pas essayé ce remède!

Vivre sans plastique


Vivre sans plastique est une petite compagnie québécoise qui vend des contenants sans plastique pour l'entreposage des aliments. On y trouve aussi de la vaisselle pour enfants. Ci-haut, une jolie boîte à lunch en bois fabriquée au Japon. La compagnie ne vend pas encore beaucoup de produit mais je trouve l'idée formidable: le plastique n'est pas inoffensif mais nous croyons à tort en être dépendant. Le site de la compagnie fournit des informations détaillées sur les dangers du plastique pour la santé et l'environnement.

6/13/2007

Philtre d'amour

The Sorceress, de Waterhouse

Je dispose de peu de temps pour chercher des images pour ce blog. Le moyen le plus simple pour accéder à une variété d'images est Wikipedia. J'y ai déniché celle-ci par hasard.

Elle provoque l'envie en moi : je veux être cette femme. Ou plutôt, je veux être dans ses vêtements, assise à cette table en train de préparer quelconque potion magique. Oui, je veux être cette enchanteresse pour préparer des philtres magiques. Que prépare cette magicienne ? Que concocterais-je à sa place ? Un philtre d'amour ? Un philtre de beauté (anti-rides!) ?

À défaut de créer des philtres magiques, voici une liqueur aux vertus bien réelles, tirée du Grand Livre des Fines Herbes de la Mère Michel :

Parfait Amour
(liqueur digestive et, dit-on, aphrodisiaque) :

1 litre d'alcool 94 degrés
15 g de thym frais
5 g de gousses de vanille
5g de macis entier
5 g de cannelle concassée
5 g de graines de coriandre
20g de zeste de citron râpé
1/2 l d'eau
200g de sucre

Faire macérer les ingrédients (sauf l'eau et le sucre) dans un grand pot de grès ou de verre hermétiquement fermé pendant 21 jours. Filtrer le tout puis faire un sirop avec le sucre et l'eau et l'ajouter à l'alcool. Conserver dans des bouteilles stérilisées et boire comme liqueur digestive après les repas.

6/12/2007

Cuisines et cuisiniers


Voici un autre livre sur la cuisine d'autrefois... délicieux voyage dans le temps!

Around the Roman Table


Voici une suggestion de lecture du Grand Hibou Blond : '' Around the Roman Table'' de Patrick Faas. En plus d'y décrire les aliments préférés des romains, les techniques de préparation et de conservation des aliments ainsi que les moeurs relatives aux repas simples et festifs, l'auteur a choisi 150 recettes authentiques. Si vous avez toujours rêvé d'apprêter des oreilles de porc à la romaine (!), ce livre est pour vous. Plus sérieusement, cet ouvrage est remarquable, rigoureux mais accessible au grand public.

6/08/2007

Enjoying my journey


Enjoying my journey est un très joli blog tout en douceur rédigé par une dame de Tasmanie. Outre les photos époustouflantes de sa région (où l'hiver s'installe d'ailleurs), j'apprécie ses créations en tissu, comme celles-ci (des pelotes à épingles). Je crois qu'elle les vend sur le web.

6/07/2007

L'appartement


Mes rares lecteurs, vous me voyez désolée de vous avoir abandonnés ces derniers mois. Mon Hibou et moi sommes déménagés ensemble cet hiver. Outre l'adaptation de la vie à deux et ses occasionnelles crises de nerfs, il nous fallu construire notre nid. Les derniers mois se sont déroulés en séances de magasinage pour la maison, en nettoyage de planchers et d'armoires, en conversations pour planifier la décoration et la peinture des murs, en déplacements fréquents de meubles d'un coin de la pièce à un autre.
Me revoilà donc. Le concept de la Chouette des villes change quelque peu. Après réflexion, j'ai compris que j'avais perdu la motivation de rédiger ce blog parce que tentais de projeter une image fort différente de qui je suis dans la vraie vie. Mes textes étaient en quelque sorte désincarnés, dénués d'âme. Ma vie n'est pas simple et charmante. Comme quiconque habite en ville, elle est plutôt chaotique. Si vous êtes d'accord, j'aimerais trouver des moyens de la rendre plus jolie et plus calme, sans vous faire la leçon mais en partageant avec honnêteté mes expériences et questionnements sur l'art de vivre avec simplicité. À bientôt, La Chouette.